Vivre avec la drogue

Brésil, Rio de Janeiro, le 23 juillet 2009 c’est mon anniversaire, je reviens de la plage après un bon bain de soleil et ces larmes ont recommencé à surgir. Tout était trop parfait autour de moi. Après trois ans de récupération des drogues, je me suis habitué à voir d’autres personnes qui me parlant de leurs peurs, au lieu de les voir jouir de la vie et être amoureuses. J’ai recommencé à voir ma maman et je me suis rendu compte combien elle était fatiguée, maintenant je lui donne des forces. En attendant, qu’elle s’endorme et mes larmes me suivait en tombant. Cependant, toute chose passe et ces sentiments aussi. C’était déjà une histoire ancienne dans l’heure qui a suivi.  Lola

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La drogue avec ses sensations fortes. Quand l’on s’enferme avec des addictions à l’alcool, l’argent, le drame, l’amour, le sexe. Les drogues consistent à me faire oublier la tristesse, qui est survenue au stress de la peur du futur de ma vie. Naturellement, le prix des émotions est de ne rien sentir. Bon, à vrai dire, au milieu de la nuit j’ai pensé que je mourais.

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Drogue sans misère, les mythes existent… En réalité, il s’agit d’un phénomène extrêmement complexe. Celui qui dit qu’il va sen sortir, ne le fait pas, les drogues constituent un problème important de santé publique au plan mondial.

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Les effets de la mort. Il n’y a pas eu de mots qui pouvaient exprimer ce qui nous a produit sa mort. Il n’y en a pas eu, nous balbutions. Nous disions seulement, non! Que ce n’était pas certain, que nous ne pouvions pas le croire, non!

Nous murmurons, nous taisons, nous nous prenons dans les bras, nous pleurons en disant, non !

Mais nous ne pouvons pas cesser de chercher les mots, les joindre, les choisir, les réunir, les lancer dans un bouquet à ce trou qui nous a été ouvert dans la terre et dans le cœur de tous ceux qui le voulaient. Essayer de tisser, de repriser sur cette blessure. Sa mort, nous la nommons, absurde, injuste, sans sens, cruel. D’autres façons de dire, non !

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